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NOUVELLES d’AEFJN-Informations


N° 43 – septembre/octobre 2010

Destruction d’armes légères en Afrique

* Juste un mois après la journée Destruction d’armes les membres d’IANSA font état des efforts soutenus pour ramasser et détruire les armes légères en Afrique. A Luanda (Angola) 76.859 armes ont été saisies cette année, selon la Commission Nationale pour le désarmement. A Goma (RDC), 390 fusils ont été détruits par la mission de l’UNESCO (MONUSCO), le 30 juillet 2010. Le Gouvernement américain offre 1 million de dollars à la Guinée Bissau pour ses efforts de destruction de mines, d’armes et de munitions. A Mwanza (Tanzanie), la police a détruit 500 armes illégales et Peter McOmalla, membre du réseau d’action contre les armes légères et la firme Hurepi, souligne que cette destruction est très importante pour montrer aux Tanzaniens que nous sommes vraiment en train de mettre en œuvre le Protocole de Nairobi sur les armes légères. ( IANSA du 19.08.2010) www.iansa.org


* Notre édition IANSA du 19.08.2010 a annoncé la destruction de 500 armes illégales dans la région de Mwanza (Tanzanie). Le Centre Régional sur les Armes Légères (RECSA) nous a infomés que c’est en fait 1.217 armes qui ont été détruites. Il a précisé que avec une ancienne destruction à Morogoro en juillet, cela fait 5.660 armes détruites avec l’aide technique et financière de RECSA, à travers une aide du gouvernement Japonais.

lhttp://www.iansa.org/campaigns_events/gun_destructions_Africa_2010.html


Accords de Partenariat (EPA) compliqués

* Tiraillé entre la réalité – le début d’un accord intérimaire de la Côte d’Ivoire et du Ghana – et le doute ou le manque d’intérêt pour négocier les Accords de Partenariat Economique (EPA) avec l’EU, ECOWAS se trouve dans une situation compliquée, écrit Cheihk Tidiane Dieve. www.twnafrica.org

* L’Union Européenne a renouvelé ses tentatives de parvenir à signer à marche forcée des Accords de Partenariat Economique (EPA). Ces EPA ne sont pas une planche de salut pour la plupart des pays Africains, dont les Pays les moins développés, qui n’ont pas besoin d’EPA avec l’Europe. L’Afrique ne se presse pas de signer les EPA. L’EU joue le jeu de la carotte en concluant des accords individuels, divisant pour régner ! JK/CJW www.twnafrica.org


Les compagnies minières*

- Extrayez les minerais, ne soutirez pas notre sang ! Peut-être que Dodd-Frank peut radicalement changer le comportement éthique des multinationals minières qui opèrent en dehors des Etats-Unis en pesant sur les relations entre investisseurs, revendeurs et compagnies minières. Au cours de la dernière décennie, on a enregistré quelques initiatives. Cependant, il y a peu de contrainte et d’autorité sur le système en place. www.themarknews.com

* Le syndicat des travailleurs de la plus grande mine de Zambie, l’Union des Travailleurs des Mines de Zambie (MUZ) est en train d’essayer de bloquer le projet de la firme brésilienne Vale qui veut investir 400 millions de dollars dans le développement de la mine de cuivre Konkola Nord, car elle a une mauvaise reputation dans les relations qu’elle entretient avec les travailleurs. http://www.mineweb.com

* Comment récupérer les recettes fiscales africaines non perçues ?

Monseigneur Louis Portella-Mbuyu (Congo-Brazzaville)


Les donateurs internationaux, qui se réuniront à New York du 20 au 22 septembre pour évaluer les progrès accomplis en vue de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), sont à la recherche de fonds pour le développement dont le besoin est urgent. Actuellement, des sommes d’argent considérables sont détournées et acheminées illégalement hors du continent africain. Cet argent, empoché par des élites africaines et les sociétés transnationales, disparaît sur des comptes bancaires secrets (souvent européens). Or l’Union européenne peut contribuer à récupérer ces recettes fiscales non perçues. De fait, la Commission européenne examine actuellement la directive européenne « transparence » (la directive TOD). Par ailleurs, l’Union européenne subit des pressions de plus en plus fortes (y compris de la part de la CIDSE) pour s’assurer que ladite directive inclura l’obligation pour les sociétés inscrites ou actives au sein de l’UE – y compris celles du secteur extractif – de transparence des comptes et des opérations menées au sein des pays en voie de développement où elles interviennent garcia@cidse.org.

Agriculture

* Le discours récent de M. Rajiv Shah, directeur de l’USAID, auprès de “US Global Leadership Coalition”, a mis en évidence que les ‘solutions’ pour l’agriculture en Afrique prônées par les Etats Unis et la “Révolution verte” restent toujours les mêmes ; elles sont basées sur le privé, les OGM et le système de marché international, entièrement orientés vers les intérêts de l’Occident. Alors que l’aide au développement des Etats-Unis devient simplement “un investisement à haut rendement des entreprises américaines sur le compte des contribuables des E-U”, les groupes d’agriculteurs africains comme COPAGEN, LEISA, et PELUM continuent à organiser la défense pour l’autodétermination et la diversité biologique. www.pambazuka.org

* Les investisseurs en terres agricoles visent les pays où les lois sont peu contraignantes, achetant des terres arables à bas prix et en évitant de faire des promesses d’emplois et d’ investissements, d’après un rapport écrit de la Banque mondiale “L’intérêt des investisseurs se porte sur les pays avec peu de contrôle sur les terres, écrit le rapport. Bien que la transaction prévoit des emplois et des aménagements, les investisseurs evitent de suivre leurs plans d’investissements, dans certains cas après avoir gravement endommagé les ressources locales”. .http://www.thezimbabwemail.com/zimbabwe/5729.html


* Un nouvel accord entre les producteurs de cacao donnera (en 2012) un peu de chance de retombées pour les paysans et tous ceux qui sont concernés par la filière. Le cacao est l’une des quelques matières premières qui a résisté à la récente crise économique. http://ipsnews.net/news.asp?idnews=52052


Santé

Carte des budgets de santé et de mortalié enfantine. Lors de la Déclaration d’Abuja en 2001, les leaders Africains avaient consacré 15 % de leurs budgets nationaux à la santé. Cela ne s’est pas fait ! Mis devant les faits, les leaders Africains ont été sous pression au récent sommet AU. La carte comparative peut être consultée ici :

http://www.plusnews.org/Percentage_of_national_budget_devoted_to_health.htm

Quant au bref article sur la question, vous le trouvez là :

http://www.irinnews.org/Report.aspx?ReportId=89992

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